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dimension
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Weight, g
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Weight, lb
Detail Info
Object ID
1990.033.010
Access Number
1990.033
Subjects
Object Name
Note, Champ
Other Name
Status
Material
Provenance
Location
Origin
Caption
Date
Status Date
Note
Dimension Notes
Condition Notes
FEATURE INFO
Artifact Type
Archive
Archive
Category
Collection
FIREARMS & ORDNANCE
ARMES À FEU ET MUNITIONS
Bombes belges et grenades françaises, vers la Première Guerre mondiale
Notes manuscrites au crayon concernant les bombes belges et les grenades françaises, datant de la Première Guerre mondiale. L'auteur est inconnu. Il est question de :
Bombes belges désuètes à « enveloppe ronde en fonte remplie d'explosifs ».
Grenades françaises :
Pesozzi [sic Besozzi] « enveloppe ronde en fonte dentelée ».
Au début de 1915, ces grenades ont été importées d'Italie. La grenade Besozzi a permis de doter les soldats français d'une grenade à main relativement moderne, sans surcharger une industrie de guerre française déjà saturée. Lorsque l'Italie est entrée en guerre aux côtés des Alliés en 1915, la production a été transférée à des fabricants français sous licence afin que les usines italiennes puissent se consacrer pleinement à leurs propres armées. Cette grenade devrait être considérée comme une étape vers le développement des grenades modernes. D'une part, sa forme, sa fragmentation externe et sa maniabilité donnaient un bon aperçu des nouvelles armes qui allaient bientôt être disponibles. D'autre part, son système d'allumage, utilisant une mèche à tête phosphorée qu'il fallait frotter sur une brosse fournie, mais qu'on allumait plus facilement avec la flamme d'un tuyau, était plutôt rudimentaire. Les modèles fabriqués en France avaient un orifice latéral pour la sortie de la mèche, tandis que sur les modèles importés d'Italie, la mèche sortait perpendiculairement à la surface. Une fois assemblées, les grenades étaient trempées dans de la paraffine pour les imperméabiliser. Poids : 630 g, dont 60 g d'explosif « P ».
Modèle F1 : « de forme ovale, en fonte, fortement dentelée ».
En mai 1915, les toutes premières grenades F1 (fusante n° 1) ont fait leur apparition en quantités limitées. Cette nouvelle arme était le fruit de l'expérience des premiers mois de la guerre : sa forme était encore plus moderne, avec des rainures externes pour une meilleure maniabilité et une fragmentation plus aisée. Cette dernière attente s'est avérée trompeuse, car l'explosion ne produisait généralement pas plus de 10 fragments (bien que le modèle comportait 38 divisions) dangereux dans un rayon de 200 m.
Le corps de cette grenade s'inscrivait dans l'évolution technologique des fusées françaises. Dès le début de 1916, et équipée de cette dernière amorce (assez rare car sa fabrication nécessitait de fines plaques d'acier), cette grenade est devenue la plus couramment utilisée par le soldat français pour le reste de la guerre. Elle a été employée sans interruption jusqu'en 1940.
Modèle F2 : « poignées profilées et blocs de bois à l'extrémité avant, cylindre conique en tôle rempli d'explosif ».
Parachute : « double enveloppe cylindrique, l'intérieur rempli d'explosif et l'extérieur de shrapnel ».
Voir la page ci-jointe dans la section Médias sur les grenades françaises.

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