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dimension
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Detail Info
Object ID
1998.125.028
Access Number
1998.125
Subjects
Object Name
Impression, photographie
Other Name
Status
Material
Provenance
Location
Origin
Caption
Date
Status Date
Note
Dimension Notes
54,5 po x 40 po / Lithographie encadrée en noir et blanc
Condition Notes
FEATURE INFO
Artifact Type
Image
Image
Category
Collection
ALLIED REGIMENTS OF THE BRITISH ARMY
RÉGIMENTS ALLIÉS DE L'ARMÉE BRITANNIQUE
« Gordon et Greys au front » par Stanley Berkeley
« Les Gordon et les Greys au front » par Stanley Berkeley
Les Gordon Highlanders ont eu une relation spéciale avec les Scots Greys (les Royal Scots Dragoon Guards) à Waterloo. Lorsque les Greys ont percé les rangs des Highlanders pour charger les lignes françaises, les Gordons, agrippés à leurs étriers, criaient « Scotland for Ever » (l'Écosse pour toujours !) – en gaélique « Alba gu brath » – et furent emportés par le courant à travers les rangs de la première division française.
Le 1er mai 1815, le régiment s'embarqua pour le continent afin de participer à la campagne des Cent-Jours. Le 92e régiment des Gordon Highlanders a joué un rôle déterminant lors de la bataille de Quatre-Bras le 16 juin 1815, où il faisait partie des régiments défendant le carrefour disputé et repoussant plus tard une attaque française par une charge à la baïonnette.
Deux jours plus tard… Le régiment a repris du service à la bataille de Waterloo, même s'il ne comptait plus qu'environ 250 hommes. Très tôt dans les combats, les troupes de Napoléon ont attaqué le flanc gauche de la ligne alliée, et le 92e a reçu l'ordre de charger la première colonne française. À l'approche des Highlanders, la tête de la colonne française s'est rompue et n'a pu être rattrapée que par les chevaux des Scots Greys, qui ont traversé les rangs du 92e pour l'atteindre.
Selon certains témoignages, des Highlanders se seraient accrochés aux étriers des Greys pour pouvoir atteindre les Français, bien que cela soit souvent considéré comme une simple légende. Cependant, le témoignage du caporal Dickson de la troupe « F » des Scots Greys rapporte : « Ils étaient tous des Gordons, et quand on les a traversés, ils ont crié : « À l'attaque, les Greys ! Vive l'Écosse ! » » Mon sang s'emballa et j'ai serré plus fort mon sabre. Nombre d'entre eux s'agrippèrent à nos étriers et, dans une excitation intense, se jetèrent avec nous dans la bataille. Les pertes du 92e régiment à Waterloo se sont élevées à 20 morts et 99 blessés, tous grades confondus. Après la bataille, le régiment a marché sur Paris et est finalement arrivé à Édimbourg le 7 septembre 1816, où une foule immense l'acclama.
NPF# 000102

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