top of page

dimension

Length, in

​

Length, ft

​

Length, cm

​

Height, in

​

Height, cm

​

Height, ft

​

Weight, g

​

Weight, oz

​

Weight, lb

​

Detail Info

Object ID

2014.102.001.045

Access Number

2014.102

Subjects

​

Object Name

Photographie, noir et blanc

Other Name

​

Status

​

Material

​

Provenance

​

Location

​

Origin

​

Caption

​

Date

​

Status Date

​

Note

​

Dimension Notes

​

Condition Notes

​

FEATURE INFO

Artifact Type

Image

Image

Category

​

​

Collection

CANADA, 1930 - 1939

CANADA, 1930 - 1939

Ensemble de cornemuses et tambours des Seaforths et des Cdn Scottish, camp de Heal, juillet 1933

Cornemuses et tambours rassemblés des Seaforth Highlanders of Canada ainsi que des 1er et 2e bataillons des Canadian Scottish (« Cdn Scots ») au camp de Heal, juillet 1933. Extrait de l'Histoire du Régiment, page 28 : « Une fois arrivés au campement de tentes de Heal's Range, les soldats s'entraînaient aux manœuvres, aux tactiques de section et de peloton, à l'administration, et parfois une section de la force permanente faisait une démonstration de techniques de combat. Dispersés en groupes, on trouvait les pelotons spécialisés : les transmetteurs transmettaient des messages en morse à l'aide d'une lampe ou d'un téléphone Fuller, les brancardiers s'occupaient d'un blessé, les cornemuses et les tambours emplissaient l'air de leur musique martiale, travaillant seuls ou en groupe sous l'œil attentif du Pipe Major Gillies, ou encore la section de mitrailleuses récemment formée (en 1929) s'entraînait au tir avec ses mitrailleuses Vickers sous les ordres du lieutenant… » H. E. F. Clark. Généralement, un après-midi était consacré aux sports et une matinée à la messe. Le soir, les hommes étaient généralement autorisés à se rendre à Victoria, bien qu'un chant, un barbecue ou d'autres divertissements puissent être organisés au camp pour les maintenir à proximité. C'était aussi une période de visites inter-régimentaires entre les unités de Vancouver et de Victoria, entre lesquelles régnait une rivalité amicale mais intense durant toute cette période. Le champ de tir Heal Le champ de tir Heal était autrefois un lac et un marais saisonniers. Cette magnifique vallée était bien connue des Premières Nations locales comme un endroit propice à la récolte de roseaux de tule, pour le tissage de nattes et de capes. Des portions de cette vallée, connues plus tard sous les noms de sections 126, 82 et 83, ont été achetées à la Compagnie de la Baie d'Hudson en 1860 par Fred et Charlie Heal, fils de John Heal. Ils y exploitèrent des fermes et louèrent les terres. Les Sœurs de Sainte-Anne ont également acheté une partie des terres de Heal et y ont cultivé des légumes pour l'hôpital Saint-Joseph. En 1915, on a proposé d'aménager le terrain en champ de tir militaire pour l'armée, notamment pour pallier le chômage important qui sévissait dans la région. Les maires et les préfets de la région ont écrit à leur député pour lui demander instamment de créer des emplois pour les habitants. Le champ de tir est entré en service en 1916. La réalité de la guerre planait constamment sur Heal : de nombreux soldats s'y entraînaient au maniement des armes, et beaucoup trop ne revinrent jamais. Le 10 septembre 1915, le Daily Colonist rapportait que « M. Samuel Cameron, contremaître du champ de tir de Heal, a reçu un avis de disparition au combat concernant son fils Kenneth, membre du 50e régiment des Gordon Highlanders, 16e bataillon de la 1re division, 1er contingent ». Le champ de tir Heal's Range est resté un champ de tir militaire actif pendant de nombreuses années. Après la guerre, il a été utilisé par la milice et les cadets, et pendant la Seconde Guerre mondiale, pour l'entraînement au maniement des grenades. Dès les années 1960, les clubs de tir locaux s'en sont également servis pour des événements et des tournois le week-end. Le champ de tir a également accueilli des épreuves lors des Jeux du Commonwealth de 1994. Propriété du ministère de la Défense nationale, il est aujourd'hui fréquemment utilisé.
No Image Available
bottom of page